Chansons


每一次都在徘徊孤单中坚强,
每一次就算很受伤也不闪泪光,
我知道我一直有双隐型的翅膀,带我飞,飞过绝望,
不去想他们拥有美丽的太阳,
我看见每天的夕阳也会有变化
我知道我一直有双隐型的翅膀带我飞,给我希望.
我终于看到所有梦想都开花
追逐的年轻歌声多嘹亮.
我终于翱翔用心凝望不害怕.
那里会有风就飞多远吧
不去想他们拥有美丽的太阳,
我看见每天的夕阳也会有变化
我知道我一直有双隐型的翅膀带我飞,给我希望.
我终于看到所有梦想都开花
追逐的年轻歌声多嘹亮.
我终于翱翔用心凝望不害怕.
那里会有风就飞多远吧
隐型的翅膀让梦很久比天长
留一个愿望让自己想象

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Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre On m’a décrit jadis, quand j’étais un enfant
Ce qu’avait l’air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu’il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s’abreuver chevreuils et orignaux Mais moi je n’ai vu qu’une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien…
Plus rien…
Plus rien…

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l’on appelait argent
Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s’enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l’air ambiant et tari les rivières Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu’il fallait tout stopper
Mais ils n’ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu’en termes de profits

C’est des années plus tard qu’ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l’état d’urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les inondations ont frappé les grandes villesEt par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d’atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien…
Plus rien…
Plus rien…Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Au fond l’intelligence qu’on nous avait donnée
N’aura été qu’un beau cadeau empoisonné Car il ne reste que quelques minutes à la vie
Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher j’ai peine à respirer
Adieu l’humanité…
Adieu l’humanité…

Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone.

She said “Some days I feel like shit,
Some days I wanna quit, and just being normal for a bit,”
I don’t understand why you have to always be gone,
I get along but the trips always feel so long,
And, I find myself trying to stay by the phone,
‘Cause your voice always helps me and I feel so alone,
But I feel like an idiot, workin’ my day around the call,
But when I pick up I don’t have much to say,
So, I want you to know it’s a little fucked up,
That I’m stuck here waitin’, at times debatin’,
Tellin’ you that I’ve had it with you and your career,
Me and the rest of the family here singing “Where’d you go?”

Where ‘d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone.
Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone,
Please come back home…

Come back home…
You know the place where you used to live,
Used to barbeque up burgers and ribs,
Used to have a little party every Halloween with candy by the pile,
But now, you only stop by every once in a while,
Shit, I find myself just fillin’ my time,
With anything to keep the thought of you from my mind,
I’m doin’ fine, I ‘m planin’ to keep it that way,
You can call me if you find you have somethin’ to say,
And I’m tellin’ you, I want you to know it’s a little fucked up,
That I’m stuck here waitin’, at times debatin’,
Tellin’ you that I’ve had it with you and your career,
Me and the rest of the family here singing “Where’d you go?”

Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone.
Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone,
Please come back home…

I want you to know it’s a little fucked up,
That I’m stuck here waitin’, no longer debatin’,
Tired of sittin’ and hatin’ and makin’ these excuses,
For why you’re not around, and feeling so useless,
It seems one thing has been true all along,
You don’t really know what you got ’til it’s gone,
I guess I’ve had it with you and your career,
When you come back I won’t be here and you can sing it…

Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone.
Where’d you go?
I miss you so,
Seems like it’s been forever,
That you’ve been gone,
Please come back home…
Please come back home…
Please come back home…
Please come back home…
Please come back home…

Quand la mer s’évanouit
Là ou le ciel s’achève
Je cherche sur tes lèvres
Le chemin de mes nuits
Quand il ne reste plus
Que quelques rêves perdus
Tous les mots qu’on se dit
C’est penser qu’ils nous lient
Sont comme des larmes au yeux
Les instants si précieux
Qu’on voudrait les garder
Au fond de nous cachés

Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m’aimes
Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d’être heureux

J’ai lu dans ton regard
Un peu de notre histoire
Mais la fin tu le sais
Personne ne la connait
Tout au fond de nos coeurs
Dans l’étoile se meurt
Si on n’y prenait garde
On pourrait par mégarde
Sous la plage des aveux
Effacer sur le sable
Les rêves qu’on fait à deux
Sous une pluie d’étoiles

Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m’aimes
Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d’être heureux
HoooHooo essayer d’être heureux

Les rêves qu’on fait à deux
Sous une pluie d’étoiles

Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m’aimes
Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d’être heureux

Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m’aimes
Puisque c’est toi que j’aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d’être heureux

La semaine passée, j’ai écouté plusieurs chansons de Pierre Lapointe comme Dans la forêt des mal-aimés, Deux par deux rassemblés, Tel un seul homme, Le columbarium, Étoile étiolée…etc. Les paroles m’a touché. Ce sont vraiment poètes…tellement beaux!

Tel un seul homme

Et si je vous disais que même au milieu d’une foule
Chacun, par sa solitude, a le cœur qui s’écroule
Que même inondé par les regards de ceux qui nous aiment
On ne récolte pas toujours les rêves que l’on sème

Déjà quand la vie vient pour habiter
Ces corps aussi petits qu’inanimés
Elle est là telle une déesse gardienne
Attroupant les solitudes par centaines…

Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin

Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes

La main de l’autre emmêlée dans la nôtre
Le bleu du ciel plus bleu que celui des autres
On sait que même le plus fidèle des apôtres
Finira par mourir un jour ou l’autre

Et même amitié pour toujours trouver
Et même après une ou plusieurs portées
Elle est là qui accourt pour nous rappeler
Que si les hommes s’unissent
C’est pour mieux se séparer

Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin

Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes

Car, tel seul un homme, nous avançons
Vers la même lumière, vers la même frontière
Toujours elle viendra nous arracher la vie
Comme si chaque bonheur devait être puni

Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes

Le Columbarium

J’ai tout léché les vitrines,
Bravant le columbarium
Désormais, jamais plus,
Non rien, ni vent, ni personne
Ne pourra m’empêcher de souffrir en paix,
De lécher les vitrines du columbarium

J’ai dégusté l’églantine ornant le columbarium
Désormais, jamais plus,
Non rien, ni vent, ni personne
Ne pourra m’empêcher de manger par la racine
L’églantine décorant le columbarium

C’est un endroit presque magique,
Qui ravive notre instinct tragique
Tout le monde est d’accord pour dire
Que la mort est chic
Au columbarium

J’ai assemblé toutes les planches
Placées au columbarium
Désormais, jamais plus
Non rien, ni vent, ni personne
Ne pourra m’empêcher de dormir en paix
De sommeiller dans la boîte du columbarium

J’ai exhibé mes péchés sur l’autel du columbarium
Désormais, jamais plus,
Non rien, ni vent, ni personne
Ne pourra m’empêcher de croquer la pomme
D’aller pécher sur l’autel du columbarium

C’est un endroit tellement troublant,
Brillant d’or, de noir et d’argent
Tout le monde est d’accord pour dire qu’il est épatant

Tout le monde est passé pour passer
Tout le monde a brûlé une parole
Tout le monde a pleuré pour pleurer
Au columbarium, au columbarium,
Au columbarium.

Dans la forêt des mal-aimés

À vous mes chers mal-aimés
À vous qui avez rêvé de terres un peu moins brûlées
À vous qui êtes venus jusqu’ici, jusqu’à moi
Cueillir le fruit du regret délaissé
Dans la forêt des mal-aimés

Dans la forêt des mal-aimés
Chaque arbre est un membre oublié
Chaque feuille, une âme délaissée
Dans la forêt des mal-aimés
Comme il fait bon s’y promener

Mais pourquoi donc êtes-vous venus
Dans cette forêt aux coins perdus
Où les murs tapissés de fleurs
Ne font que rappeler le malheur ?
Mais pourquoi donc êtes-vous venus
Dans cette forêt aux coins perdus ?

Venez à pied ou à dos de corneille
Venez vite boire le liquide vermeil
Venez vous saoûler de blanchi sommeil
Ici, c’est sûr, tout ira moins que bien
Si vous osez suivre le chemin

Mais pourquoi donc êtes-vous venus
Dans cette forêt aux coins perdus
Où les murs tapissés de fleurs
Ne font que rappeler le malheur ?
Mais pourquoi donc êtes-vous venus
Dans cette forêt aux coins perdus?

Deux par deux rassemblés

Celui qui était fort hier
Ne sera que poussière demain
Malgré la grandeur des refrains
Et malgré l’arme qu’il a à la main

Tout ce qui monte redescend
Celui qui tombe se relèvera
Si aujourd’hui je pleure dans tes bras
Demain je partirai au combat

Non, ce n’est sûrement pas de briller
Qui nous empêchera de tomber
Non, ce n’est sûrement pas de tomber
Qui nous empêchera de rêver

Ce qui reste à jamais gravé
Dans tout les coeur disloqués
N’est pas objet qui ne pense qu’à briller
Mais plutôt tout geste de vérité

Demain nous donnerons nos armes
En offrande à Notre-Dame
Pour ces quelques pécheurs sans âme
En échange des ornements de nos larmes

Non, ce n’est sûrement pas de briller
Qui nous empêchera de tomber
Non, ce n’est sûrement pas de tomber
Qui nous empêchera de rêver

Même les yeux, le coeur aveuglés
Par l’alcool de sang troublé
Par le frère de l’huître scellée
Bien droit, nous continuerons à marcher

Une fois deux par deux rassemblés
Nous partirons le poing levé
Jamais la peur d’être blessés
N’empêchera nos coeurs de crier

Non, ce n’est sûrement pas de briller
Qui nous empêchera de tomber
Non, ce n’est sûrement pas de tomber
Qui nous empêchera de rêver